Unis
Dernière mise à jour : 9 sept.

Nichée au creux de la falaise tel un oiseau qui guette, mes yeux regardent au loin la grandeur qui entoure. Le grandiose du vivant minéral, de celui du ciel et des nuages, du vivant eau, explosent en un instant toutes séparations restantes imaginées par le mental. Et, en un souffle léger, le tout est manifestement plus que la somme de ses parties. Oh, mes amis, mais alors qu'est-ce qui regarde ? Qui regarde alors au travers de nos yeux ? Lorsqu'en détente derrière les muscles, je laisse enfin venir toute ces beautés manifestées. Qui, au travers de mon corps, défait sans fin les croyances étriquées d'un monde qui se croit séparé de son Tout ? Oh, mes amis, laissons venir à nous la lueur du vivant que nous sommes, car il n'y a plus grand labeur que de figer en soi le mouvement de la vie.




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